
Morceau disponible sur le label Australien Sweat It Out et sélectionné sur la compilation Discobelle x Scion.

Hey les Bloody Beetroots c'est vraiment chiant. Je viens d'effacer tous leurs morceaux de mon ordinateur. Par contre l'homme que l'on nomme TECHJIO, lui, déchire ! Donc voilà comment faire un bon banger à partir d'un morceau sans intérêt :

Après une trentaine de maxis sur Mental Groove, Deeply Rooted House ou encore Trapez, voici le nouveau Crowdpleaser en téléchargement gratuit sur Fairtilizer, toujours en collaboration avec son compère St Plomb. J'avais beaucoup aimé ses collaborations avec Kalabrese, et avec Thomas Brinkmann. De la music pour faire plaisir aux foules donc. Un très bon remix pour Quarion est même sur une compile Fabric.
Nitzer Ebb est un groupe de musique britannique associé au courant EBM (Electronic Body Music) formé en 1982 dans l'Essex par Douglas McCarthy (chant, synthétiseurs), Vaughan (dit Bon) Harris (synthétiseurs, percussions) et David Gooday (percussions). De la génération Front 242, genre de sons qui se retrouve aujourd'hui chez quelq'un comme le lillois Terence Fixmer.

Il y a à peu près un an, Mark Pritchard livra le premier EP d'Harmonic 313, un hommage aux musiques électronique et hip hop de Detroit (dont 313 est le code postale). Et le 3 février la bombe est sortie en album chez Warp. Si les tracks ont toujours en commun ce "chiptune feel", l'album offrent une grande variété de styles avec des traces des meilleurs du moment : Hudson Mohawke, Luke Vibert, Dabrye (ne ratez pas la track avec Phat Kat & Elzhi), Flying Lotus ou encore Boards of Canada.


Samedi 14 mars, les soirées Eyes Need Sugar devaient accueillir Chloé, Baby Bear, Maxime Iko et Phil Dark sauf que la préfecture de police en a décidé autrement.
La preuve avec le courrier ci-joint que nous avons reçu !
« LA LOCO entrant dans la longue liste des clubs victimes d’une fermeture administrative, la soirée EYES NEED SUGAR prévue samedi soir est annulée. Nous vous prions de nous excuser pour la transmission tardive de cette information. Jusqu’au bout, nous avons essayé de délocaliser la soirée, mais aucun espace ne correspondait à nos exigences en termes de qualité acoustique et de convivialité.
Au-delà de la tristesse que nous avons à annuler ce qui aurait du être un beau rendez-vous, la colère est bien présente. La place du clubbing à Paris est déjà preocupante. Plus généralement, dans un contexte économique peu favorable au secteur de l’événementiel, ce type de démarche n’est pas sans conséquence. Derrière les clubs, il y a également des promoteurs de soirées, des salariés, des artistes, déjà en situation précaire. C’est une donnée que la Préfecture de police ne semble pas avoir intégrée, préférant faire le choix d’une suspicion sur le secteur tout entier.
Il y a 5 ans, le label Fcom, qui est aujourd’hui en sommeil, envoyait une carte de voeux intitulée “music first”. Nous nous sommes depuis toujours identifiés à ce slogan qui résume magnifiquement notre amour de la musique. Aujourd’hui, notre amour de la musique est bafoué.
La fête est finie. Devons nous renoncer ? »
Bruno Péguy et l’équipe EYES NEED SUGAR.
Une fois par mois au NY Club, une soirée entièrement dédiée aux blogs musicaux ; 20 Jazz Funk Greats, Alain Finkielkrautrock, Fluokids, Allez Allez, La Blogothèque, Source de Calcium (18 avril) ou Keytars & Violins.
« Okay, now I'm starting to scare myself. I went home on leave for two weeks from the Army. While I was home, I ran my most recent music by a dj buddy of mine and he was like : ".....wow.....". I was like : ".....for real.....? .....are you serious.....?".
Je suis vraiment à fond dans la HAPPY HARDCORE ces jours-ci. J'ai besoin de rien de plus : c'est "happy" donc ça me met de bonne humeur, et c'est "hardcore" donc ça me sur-motive ! C'est mal produit, simpliste, efficace et insupportable plus de quelques minutes.
Le film se découpe donc en trois modèles esthétiques, comment les as-tu articulés ?
Le premier modèle que j’ai trouvé est celui du quotidien, c’est ce qui se passe dans la maison. J’aime capter tous ces petits gestes de tous les jours. J’avais envie qu’en voyant les situations du personnage le spectateurs se dise « Ah ouais ça ça m’arrive tout le temps ! ». Et comme j’aime beaucoup observer les gens, je m’attache à ces petits détails. Pour toutes ces scènes là j’avais envie d’un côté très confiné, j’étais partie dans l’idée du flou, un peu comme un souvenir, j’avais une image en tête de cet intérieur. J’ai fait quelques essais et je suis très vite arrivée au retro-éclairage. Les décors sont entièrement éclairés par dessous, c’est pour cette raison que j’ai choisi des matières transparentes. Pendant un an, dès que je tombais sur une matière qui m’intéressait je l’exposais à la lumière pour voir le résultat. Au final, ce sont des vieux papiers, des photos, des tas de choses que j’ai utilisées pour le décor, et pour mon personnage j’ai essayé différentes matières. Au début je ne voulais pas de papier découpé parce que j’avais peur que l’animation fasse trop « pantin », mais finalement le style s’est tout de même imposé !! Le personnage est donc en papier découpé. Il est retro-éclairé en contre-jour noir, le visage est une petite aquarelle et les cheveux sont en scotch, avec une petite lumière qui vient pointer dessus !
Ensuite, pour la partie cartésienne, je voulais quelque chose qui tranche. Comme j’avais beaucoup d’univers, entre le quotidien, le cartésien et les métaphores, il ne fallait pas qu’on les confonde. C’est pour cette raison que j’ai choisi le personnage de De Vinci qui est la représentation universelle de l’homme.
Etant donné que j’aime beaucoup les petits objets, les matières vivantes, les choses « crades », pour le personnage de De Vinci j’ai essayé de contrôler un peu et de faire le plus froid possible – enfin au début puisqu’au fur et à mesure il se salit…- Pour ce personnage je me suis inspirée des schémas scientifiques, de l’équilibre physique et des formules chimiques qui à certains moments pourraient bien nous arranger afin que les sentiments soient applicables comme des formules.
La troisième partie représente les métaphores. Je m’étais amusée à faire un répertoire de tous les sentiments, et trouver un objet qui corresponde à chacun d’eux, qui puisse les représenter. J’avais juste à me concentrer sur ces émotions et une image me venait. Par exemple à certains moments dans mon film, ce que le personnage ressent à l’intérieur agit dans l’univers du quotidien. Ainsi, les pinces croco représentent les invités, et c’est précisément ce qu’elle ressent en son fort intérieur à ce moment là.


